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Si un jour tu t'aperçois
Que tu me hais
Surtout ne me le dit pas
J'en mourrai


Si un jour tu m'oubli
Regarde au fond de toi
Quand tu cherche tes amis
Et tu me retrouveras


Si un jour tu perçois
Que tu m'aimes depuis toujours
Ne crache pas dessus
Je t'aime aussi
Mon amour
# Posté le lundi 25 juin 2007 16:37

bob l'eponge! looooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooool

bob l'eponge! looooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooool
# Posté le jeudi 26 avril 2007 09:27

future Dr.House j'espere...........j'adore cette serie!!

future Dr.House j'espere...........j'adore cette serie!!




Dr. House est une série où le criminel est la maladie et le héros un médecin irrévérencieux controversé qui ne se fie à personne et moins encore à ses patients. Le Docteur Gregory House est dépourvu de bonnes manières et ne communique pas avec ses patients. Jeune, il a eu une grave infection qui l'oblige depuis lors à utiliser une canne. Il fait preuve de beaucoup d'obstination envers les cas qui lui sont confiés, particulièrement si ses confrères ont échoué avant lui. Son comportement se situe à la frontière d'une attitude antisociale. Physicien, il a des pensées peu conventionnelles mais son instinct sans faille lui a permis d'acquérir beaucoup de respect... Spécialiste des maladies infectieuses et brillant diagnosticien, il aime résoudre des énigmes dans le but de sauver des vies. Il est secondé par une équipe de jeunes experts : un neurologiste, un immunologiste, sans oublier son bon ami le Dr. James Wilson un spécialiste en oncologie
# Posté le mercredi 25 avril 2007 16:02

Rien a dire Masha'Allah. Que Allah le protege Incha'Allah...ecoutez jusqu'a la fin

# Posté le dimanche 15 avril 2007 17:37

AIME POUR TON FRERE CE QUE T'AIME POUR TOI-MEME

AIME POUR TON FRERE CE QUE T'AIME POUR TOI-MEME
DeUx hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les secrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos.



Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait son temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.



L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.



Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par la. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.



Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.



Des qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'½il dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur !



L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.


L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager. " commenta-t-elle.

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.).
# Posté le mardi 10 avril 2007 16:08